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Défendez les droits des personnes touchées par le tremblement de terre au Venezuela:
postez votre appel dans les réseaux sociaux (X/Twitter, Facebook ou Instagram) et envoyez une lettre d'appel par poste via l'ambassade*.
*Malheureusement, l'envoi directe par poste n'est pas possible pour cette action. Le service postal ne fonctionne pas au Venezuela.
Malheureusement, l'envoi par e-mail n'est pas possible non plus.
| Agir jusqu'au 10 août 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
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Adresses
Présidente de la République par intérim:
Delcy Rodriguez
Acting President of the Republic
(Palacio de Miraflores, Av. Nte. 10, Caracas 1012, Caracas, Venezuela)
Twitter/X, Facebook, Instagram: @delcyrodriguezv
Courrier via l'ambassade:
c/o Ambassade de la République bolivarienne du Venezuela
Waldeggstrasse 47
Case postale 237
3097 Liebefeld
Agir sur les réseaux sociaux
Présidente par intérim Delcy Rodriguez
Twitter/X, Facebook, Instagram:
@delcyrodriguezv
Adresse au cas où la correspondance pourrait être partagée sous forme d'image sur les réseaux sociaux:
Palacio de Miraflores,
Av. Nte. 10
Caracas 1012
Distrito Capital
Venezuela
Plus d'info
Dans l’après-midi du 24 juin 2026, deux séismes d’une magnitude respective de 7,2 et 7,5, ont frappé le nord du Venezuela. Ces séismes ont principalement touché des États densément peuplés, notamment ceux de La Guaira, Caracas, Carabobo, Falcón, Aragua, Miranda et Yaracuy. Le 29 juin, le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodríguez, a déclaré qu’au moins 1'719 personnes avaient été tuées, 5'000 blessées et 15'000 déplacées de leur domicile. Des centaines d’immeubles d’habitation et d’autres bâtiments se sont effondrés ou ont subi des dégâts structurels. Il est largement considéré que ces chiffres ne reflètent pas l’ampleur totale des dégâts humains et matériels causés par les séismes, tandis que des milliers de personnes continuent semble-t-il à manquer à l’appel et que des répliques continuent de se produire.
Le 25 juin, Amnesty International a diffusé un communiqué de presse alertant sur l’impact dévastateur que ces séismes risquaient d’avoir sur la population vénézuélienne, déjà confrontée à une situation d’urgence humanitaire complexe qui dure depuis une décennie, à une politique de répression systématique et, surtout, à l’effondrement du système de santé.
À cet égard, l’organisation a souligné que «l’accès à l’information, la liberté de la presse et la liberté d’expression ont été fortement restreints en raison d’années de censure d’État, ayant pris diverses formes, dont la fermeture de dizaines de médias, le blocage de plateformes de réseaux sociaux telles que X, et des poursuites en justice lancées contre des journalistes et des défenseur·e·s des droits humains. Dans le contexte de la crise humanitaire actuelle, l’organisation souligne l’importance cruciale de lever immédiatement toutes les restrictions injustifiées pesant sur la presse, les plateformes de réseaux sociaux et des voies de communication en ligne essentielles. L’impact potentiel d’une inaction en la matière pourrait se mesurer en vies perdues et en droits irrémédiablement bafoués.» Face à des informations publiques faisant état de restrictions et de censure persistantes à l’égard du travail des journalistes sur le terrain, cet appel reste essentiel pour une réponse humanitaire efficace et respectueuse des droits.
Amnesty International a par ailleurs déclaré que «les ONG humanitaires et de défense des droits humains opèrent actuellement dans un environnement extrêmement restrictif, conséquence d’un cadre juridique répressif visant à restreindre l’espace civique et à cibler toute forme d’opposition présumée. Afin de mettre en place un plan d’aide d’urgence efficace, les autorités vénézuéliennes doivent abroger immédiatement la loi dite anti-ONG ainsi que tous les autres mécanismes juridiques qui restreignent, contrôlent et limitent les activités légales et nécessaires de ces organisations de la société civile.»
Cet appel est devenu d’autant plus urgent qu’il s’agit de venir en aide aux groupes les plus vulnérables face aux discriminations et à la marginalisation, à savoir les enfants et les personnes âgées. L’organisation a recensé des informations suscitant de vives inquiétudes, selon lesquelles des enfants auraient potentiellement subi de graves violations des droits humains.
Amnesty International suit de près et de manière continue la situation dans le pays, en solidarité totale avec le peuple vénézuélien, les défenseur·e·s des droits humains, les ONG, les organisations de la société civile et toutes les personnes auxquelles cette catastrophe a causé des pertes tragiques.
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Venezuela: Human rights must guide earthquake response amid devastating crisis (Amnesty International Press release / 25 June 2026)
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 066/26 30.06.2026 | - AMR 53/1244/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 10 août 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english español |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Protect earthquake victims in Venezuela
Devastating earthquakes hit Venezuela on 24 June 2026, leaving in their wake countless victims, including thousands of people killed, injured, displaced, unhoused, or otherwise affected. Constantly rising official figures are considered to not yet represent the extent of the disaster. Venezuelan authorities must ensure that human rights law and standards guide relief operations. Special measures are needed to protect people in situations of heightened vulnerability, including children and older people. The role of journalists who offer critical information to the public must be protected. We call on the acting president to ensure relief efforts respect humanitarian principles and human rights law.
In the afternoon of 24 June 2026, two earthquakes hit the Northern region of Venezuela, each 7.2 and 7.5 in magnitude. The earthquakes mainly affected densely populated states including La Guaira, Caracas, Carabobo, Falcón, Aragua, Miranda, and Yaracuy. As of 29 June, National Assembly president, Jorge Rodriguez, stated that at least 1,719 people had been killed, 5,000 injured, and 15,000 has been displaced from their homes. Hundreds of apartment blocks and other buildings collapsed or have suffered structural damage. These figures are widely considered to not fully convey the total extent of the human and material damage caused by the earthquakes, with thousands reportedly still missing and as aftershocks continuing to occur.
On 25 June, Amnesty International issued a press release raising the alarm over the devastating impact these earthquakes would likely have on people in Venezuela, coming off a decade-long complex humanitarian emergency and systematic policy of repression, and, critically, a collapsed health system.
In this regard, the organization noted that «access to information, freedom of the press, and freedom of expression have been severely restricted as a result of years of state-sponsored censorship, including the closure of dozens of media outlets, the blocking of social media platforms such as X, and the criminalization of journalists and human rights defenders. In the context of the current humanitarian emergency, the organization stresses the critical importance of immediately lifting all undue restrictions on the press, social media platforms, and essential online communications channels. The potential impact of not doing so could be measured in lives lost and rights irreparably affected». In response to public reports of continued restrictions and censorship of the work journalists on the ground, this call remains critical to an effective and rights-based humanitarian response plan.
Furthermore, Amnesty International stated that «human rights and humanitarian NGOs are currently operating in a hugely restrictive environment as a result of a repressive legal architecture geared towards closing off civic space and targeting any form of perceived dissent. In order to offer an effective relief response plan, the Venezuelan authorities must immediately repeal the so-called Anti-NGO law and all other legal mechanisms that restrict, control and limit the lawful and necessary activities of these civil society organisations».
This call has become all the more urgent in order to assist those groups most vulnerable to discrimination and marginalization namely children and older people. The organization has registered gravely concerning initial reports of children allegedly having potentially suffered grave human rights violations.
Amnesty International is continuously and closely monitoring the situation in the country, in full solidarity with the Venezuelan people, human rights defenders, NGOs, civil society organisations, and all those tragically affected by this disaster.
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Please take action before 10 August 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.