« Les femmes afghanes sont celles qui ont le plus à gagner de la paix et le plus à perdre de toute forme de réconciliation qui transigerait avec les droits fondamentaux des femmes. Il ne pourra pas y avoir de sécurité nationale sans sécurité des femmes, il ne pourra pas y avoir de paix tant que la vie des femmes restera marquée par la violence, que nos enfants ne pourront pas aller à l'école, que nous ne pourrons pas marcher dans la rue sans craindre des attaques à l'acide. »
Mary Akrami, directrice du Centre afghan de développement des compétences des femmes, janvier 2010.