Questions relatives aux gays et lesbiennes
Les droits humains sont fondés sur la notion de la dignité inhérente et de la valeur d'une personne humaine. La Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) commence avec la déclaration simple mais percutante à l'effet que «tous les membres de la famille humaine» ont des droits égaux et inaliénables, une affirmation qui devrait être perçue comme un des héritages les plus significatifs du XXe siècle.
En ce début de nouveau millénaire, une minorité importante de la population mondiale se voit toujours refuser l'adhésion pleine et entière à cette «famille humaine». Partout dans le monde, des gouvernements déploient une gamme de lois et pratiques restrictives dans le but de priver leurs citoyens et citoyennes lesbiennes, gays, bisexuel·le·s et transgenres de leur dignité et de leur refuser leurs droits humains fondamentaux. Les gays et lesbiennes sont emprisonné·e·s en raison de lois qui exercent une surveillance qui va jusqu'à la chambre à coucher et qui criminalisent un simple baiser; ces personnes sont torturées dans le but de leur faire admettre leur «déviance» et violées afin de les «guérir»; elles sont tuées par des «escadrons de la mort» au sein de sociétés qui les perçoivent comme étant «jetables»; elles sont exécutées par l'Etat, qui les présente comme une menace pour la société.
Ce sont là des violations de certains droits fondamentaux que la DUDH cherche à protéger et qu'Amnesty International s'efforce de défendre. Amnesty International aborde des questions relatives aux LGBT telles que: l'égalité au droit à la vie; la liberté universelle contre les arrestations arbitraires; la liberté universelle contre la torture et les mauvais traitements; la liberté universelle en matière d'expression et d'association; l'égalité devant la loi; et l'égalité en matière de dignité et de droits.

