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Défendez les droits du peuple autochtone Bawn: envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail etTweetez/postez dans les réseaux sociaux via X/Twitter ou Facebook.
| Agir jusqu'au 30 juin 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
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Adresses
Chief Adviser Muhammad Yunus
Government of the People’s Republic of Bangladesh
Old Sangsad Bhaban Tejgaon
Dhaka-1215
Bangladesh
E-mail: psecy@cao.gov.bd
X/Twitter: @ChiefAdviserGOB
Copies à
Ambassade de la République populaire du Bangladesh
Rue de Lausanne 65
1202 Genève
Fax: 022 738 46 16
E-mail: permanentmission.geneva@mofa.gov.bd
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Hashtags:
#IndigenousRights #BawmMassArrests
Narrative:
End persecution against Bawm people
Target:
The Chief Advisor of the Government of Bangladesh
X/Twitter: @ChiefAdviserGOB
Plus d'info
Au Bangladesh, les peuples autochtones sont depuis longtemps en butte à des persécutions et des discriminations dans divers domaines socioéconomiques et politiques. Il y a plus de 25 ans, le gouvernement du Bangladesh et le Parbatya Chattagram Jana Samhati Samiti – parti politique fondé pour défendre les intérêts des peuples autochtones des Chittagong Hill Tracts – signaient l’Accord de paix des Chittagong Hill Tracts dans le but de mettre fin aux conflits et de lutter contre les injustices systématiques dans la région. Pourtant, la situation actuelle chasse les gens de leurs villages.
La plupart des détenus Bawm ne bénéficient toujours pas d’une assistance juridique, ce qui fait que leurs chances d’être libérés sont de plus en plus incertaines. Du fait de graves difficultés financières, la plupart des familles ne peuvent pas payer les services d'un avocat et n’ont même pas déposé de demande de libération sous caution.
Après le décès en détention du détenu Lal Tleng en mai 2025, la Commission des Chittagong Hill Tracts a publié une déclaration appelant à cesser de persécuter de façon systématique la communauté Bawm.
La Commission a aussi mis en lumière le cas de Lian Thang Pui Bawm, toujours incarcéré et dont la santé se dégrade. En octobre, selon certaines informations, il avait besoin d’une transfusion sanguine. Si la Haute cour lui a au départ accordé la liberté sous caution, un autre tribunal a rendu une ordonnance de suspension, bloquant sa libération. Son dossier est désormais en cours devant la chambre d’appel, mais il est devenu difficile d’obtenir une date d’audience.
Comme celle de Lian Thang Pui, bien d’autres affaires sont suspendues et en instance devant la chambre d’appel. Il semblerait également que certains avocats aient perçu d'importantes sommes d'argent auprès des familles des victimes sans parvenir à obtenir la libération sous caution de leurs clients. De ce fait, la communauté Bawm s'est fortement endettée, et nombre de ses membres sont contraints de vendre leurs terres et leurs biens. Communauté qui n'aurait jadis pas imaginé s'adresser aux tribunaux, elle est désormais contrainte d'épuiser toutes ses ressources dans sa quête de justice, reflet tragique d'une injustice et d'une exploitation systémiques.
Actuellement, six villages – Bethel, Pankhyang, Suanlu, Faruk, Eden et Darjeeling – subissent la répression militaire dans les sous-districts de Ruma, Bandarban et Rowangchari, dans les Chittagong Hill Tracts.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 048/24-1 22.05.2024 | 12.12.2025 ASA 13/0550/2025 |
| Participation prévue jusqu'au: | 30 juin 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Indigenous detainees still jailed without trial
59 Indigenous Bawm people continue to be detained without trial in Chittagong Hill Tracts in south-eastern Bangladesh. They are accused by the Bangladeshi authorities of being «terrorists», suspected of being part of, or supporters of, a military group that allegedly robbed two public banks and held a bank manager hostage in April 2024. Of the 142 people arrested in April 2024, three have died in custody amidst concerns of lack of adequate healthcare, while those still in detention remain at serious risk. 80 people have been released on bail, but the other 59 Bawm people, including three children, continue to be jailed without trial. Bangladeshi authorities must either promptly charge individuals with an internationally recognizable criminal offence or release them.
Indigenous Peoples in Bangladesh have a long history of being persecuted, discriminated against in various socio-economic and political ways. More than 25 years ago, Chittagong Hill Tracts (CHT) Peace Accord was signed by the government of Bangladesh and the Parbatya Chattagram Jana Samhati Samiti - a political party established to defend the interests of the Indigenous Peoples of CHT - to end conflict and address systematic injustices in the region, yet, today, the ongoing situation has driven people out of their villages.
Many of the Bawm detainees still lack legal representation, leaving their chances of release increasingly uncertain. Because of severe financial hardship, most families have been unable to afford legal assistance and have not even applied for bail.
After detainee Lal Tleng died in custody in May 2025, the Chittagong Hill Tracts Commission issued a statement calling for the end of systematic persecution of the Bawm community.
The Commission has also highlighted the case of Lian Thang Pui Bawm who remains in prison in poor health. In October, he reportedly required a blood transfusion. Although the High Court initially granted him bail, a stay order from the Chamber Court blocked his release. His case is now before the Appellate Division, but securing a hearing date has become difficult.
Like Lian Thang Pui, many others have cases that remain stayed and pending in the Appellate Division. There are also reports that some lawyers took large sums of money from victims’ families yet failed to secure bail for their clients. As a result, the Bawm community has become heavily indebted, with many forced to sell land and property. Once a community that could not even imagine approaching the courts, they are now compelled to exhaust everything they have in pursuit of justice, a tragic reflection of systemic injustice and exploitation.
Currently there are five villages, Bethel, Pankhyang, Suanlu, Faruk, Eden, and Darjeeling under the military crackdown in the Ruma, Bandarban and Rowangchari sub districts of CHT.
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Please take action before 30 June 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.