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| Agir jusqu'au 12 juillet 2026 (= délai prolongé) |
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Adresses
Vice-ministre de la Justice:
Assistant Attorney General, Harmeet K. Dhillon
Civil Rights Division
U.S. Department of Justice
950 Pennsylvania Avenue NW
Washington DC 20530
USA
E-mail: harmeet.dhillon@usdoj.gov
Cible supplémentaire pour envoyer une lettre:
US Attorney for Minnesota, Daniel Rosen
U.S. Courthouse, 316 N. Robert Street, Suite 404
St. Paul, MN 55101
USA
E-mail: usamn.pressoffice@usdoj.gov
Copies à
Ambassade des États-Unis d'Amérique
Sulgeneckstrasse 19, Case postale 3259, 3001 Berne
Fax: 031 357 73 20
E-mail: BernPA@state.gov / Bern-protocol@state.gov
X/Twitter: /USEmbassyBern
Facebook: /USBotschaftBern
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The charges against Georgia Fort and other journalists must immediately be dropped. They are being prosecuted for doing their work as reporters. Journalism is not a crime!
#freepress
Plus d'info
En décembre 2025, le gouvernement de Donald Trump a lancé une opération fédérale de répression de l’immigration baptisée Metro Surge dans l’aire métropolitaine de Saint Paul-Minneapolis (les villes jumelles), dans le Minnesota. Le département de la Sécurité intérieure a déployé plus de 3'000 agents des services fédéraux de l’immigration, qui ont semé la peur et la panique sur place en utilisant des tactiques militaires contre les habitant·e·s. La population a commencé à se mobiliser de diverses façons, notamment en organisant des manifestations contre l’opération Metro Surge. Des personnes résidant dans cette agglomération ont décrit la sensation d’être «en état de siège» en raison de la présence hostile et violente des agents fédéraux.
Le 7 janvier 2026, des agents du Service de contrôle de l’immigration et des douanes (ICE) ont tué Renee Good, qui observait bénévolement les actions des services fédéraux de l’immigration à Minneapolis. À la suite de sa mort, le 18 janvier, un groupe de personnes a manifesté à l’intérieur d’une église à Saint Paul car l’un des pasteurs de celle-ci était alors directeur par intérim du bureau local de l’ICE. La journaliste Gorgia Fort et d’autres professionnel·le·s des médias sont venus couvrir cette manifestation.
Une vidéo des faits publiée par Don Lemon, l’un des journalistes présents, montre des manifestant·e·s pacifiques qui scandent des slogans demandant justice pour Renee Good. En quelques jours, tous ont été arrêtés. Le gouvernement fédéral a tenté de faire arrêter les journalistes et les autres professionnel·le·s des médias au même moment, mais cette demande a été refusée à trois reprises, successivement par un juge fédéral de première instance, un juge de district et un juge de cour d’appel. Le ministère de la Justice a alors requis une audience devant un «grand jury» (jury d’accusation) pour trois infractions graves, dont un crime de haine, à l’encontre de Georgia Fort et de deux autres journalistes ayant couvert les manifestations. Le 30 janvier à l’aube, ces trois personnes ont été arrêtées (un quatrième professionnel de la presse a été inculpé à la fin du mois de février).
Après leurs arrestations, le président Donald Trump a publié sur les réseaux sociaux plusieurs messages visant Don Lemon, dans lesquels il a appelé à une peine de 40 ans d’emprisonnement contre lui et ironisé sur son arrestation. Georgia Fort, qui est la fondatrice d’un organe de presse dont l’objectif est de proposer des récits inspirants à destination des personnes noires, a filmé et diffusé en direct les agents fédéraux arrivant à son domicile très tôt le matin pour l’arrêter.
Depuis que Donald Trump est au pouvoir, le suprémacisme blanc et la gouvernance s’entremêlent et produisent des politiques racistes et brutales en matière d’immigration et de maintien de l’ordre. Lorsque le gouvernement a envoyé plus de 3'000 agents des services fédéraux de l’immigration dans le Minnesota, sa justification était de réprimer les personnes d’origine somalienne vivant sur place, que le président a qualifiées publiquement de «déchets». Trois des quatre journalistes poursuivis dans cette affaire sont afro-américains. Ils n’ont rien fait d’autre que leur travail relevant de l’exercice des droits fondamentaux en rendant compte des manifestations et de l’indignation du public face à l’opération Metro Surge. Parce qu’ils représentent la presse, le gouvernement les a arrêtés au titre d’un article sur les crimes de haine et d’une loi du XIXe siècle qui visait initialement à maîtriser les multiples attaques violentes du groupe suprémaciste blanc haineux Ku Klux Klan contre les Afro-Américains ayant été d’anciens esclaves.
Depuis janvier 2025, le gouvernement de Donald Trump ne cesse de s’en prendre aux journalistes qui suivent attentivement ses actions. Parmi les exemples de ces attaques figurent l’expulsion de Mario Guevara, journaliste et demandeur d’asile établi aux États-Unis qui rendait compte des opérations de l’ICE; la perquisition et la saisie de matériel professionnel et personnel par le FBI au domicile d’une journaliste de Washington; la création d’un site Internet par la Maison-Blanche pour attaquer les journalistes et les médias critiquant le gouvernement; ou encore l’instrumentalisation de la Commission fédérale des Communications pour approuver des licences et des fusions de médias prônant le rejet des initiatives en faveur de la diversité, de l’équité et de l’inclusion.
Le ciblage actif et le dénigrement de journalistes et de médias par des personnes qui détiennent le pouvoir est une pratique autoritaire courante. Le contrôle narratif et le musèlement de la dissidence ou des médias non alignés sont des stratégies utilisées pour agir sans rendre de comptes. Les droits à la liberté d’expression et à la liberté de la presse permettent au public d’amener les dirigeant·e·s à assumer leurs responsabilités; si ces libertés ne sont pas pleinement respectées, les dirigeant·e·s sont encore plus poussés à agir en toute impunité.
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U.S. Authorities Must Immediately Release Journalists Don Lemon and Georgia Fort (Amnesty USA, 30 January 2026)
NABJ outraged at arrests of DonLemon, Georgia Fort "The first amendment is not optional" (NABJ Press, 30 January 2026)
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 016/26 13.03.2026 AMR 51/0815/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 12 juillet 2026 (= délai prolongé) |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | **français **english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Journalists face criminal charges
Journalist Georgia Fort, along with other members of the press, documented a protest on 18 January 2026 inside a church in Minnesota as one of the church’s pastors was an Immigration and Customs Enforcement (ICE) field office director. For this journalistic coverage, the US Department of Justice is prosecuting Fort and others representing the press, with serious criminal charges, including a hate crime. Since January 2025, the media and journalists have been targeted for reporting on the Trump administration’s actions. These charges seek to intimidate and silence journalists. We urge the authorities withdraw all charges against members of the press.
In December 2025, the Trump administration launched a federal immigration crackdown known as «Operation Metro Surge» in the St. Paul/Minneapolis, Minnesota region («Twin Cities»). The Department of Homeland Security deployed more than 3,000 federal immigration agents, who used military tactics against residents, causing fear and panic throughout the Twin Cities. Residents began to mobilize in a number of ways, including organizing protests against «Operation Metro Surge». Some residents of the Twin Cities described the experience as being «under siege» given the violent and hostile presence of federal immigration agents.
On 7 January 2026, ICE agents killed Renee Good, a community observer on federal immigration actions in Minneapolis. Following her death, on 18 January, a group of demonstrators protested inside a church in the city of St. Paul because one of the church’s pastors was an acting field office director for ICE there at the time. Journalist Georgia Fort and others representing the press arrived at the scene to document the protest.
Video footage of the protest made public by Don Lemon, one of the journalists at the scene, show peaceful demonstrators chanting slogans that called for justice for Renee Good. Within a few days, the protesters were arrested. The federal government sought to arrest the journalists and other members of the press at the same time, but their request was denied on three separate occasions by a magistrate judge, district court judge, and appellate court judge. The Department of Justice then called for a grand jury hearing resulting in a grand jury indictment on three felony charges, including a hate crime statute against Georgia Fort and two other members of the press who reported on the demonstrations. In the early morning on 30 January, Georgia Fort and the others from the press were arrested (an additional press member was indicted in late February).
Following their arrests, President Trump posted on social media multiple messages aimed at Don Lemon, including one calling for a 40-year-sentence to be applied to him and mocking his arrests. Georgia Fort, who is the founder of a press organization dedicated to delivering empowering stories that speak to Black communities, livestream reported federal agents arriving at her home in the early hours to arrest her.
Under the Trump administration, white supremacy and governance have been interlocked and delivering heavy-handed racist policies in immigration and law enforcement. When the Trump administration deployed more than 3,000 federal immigration agents in Minnesota, the justification was to target the Somali American community who the President publicly called «garbage». Three out of four of the members of the press facing charges are Black Americans. They were doing their human rights protected job to report on protests and the public outrage to «Operation Metro Surge». For being members of the press, the government has arrested them under a hate crime statute and a 19th century statute that was originally aimed to rein in the violent white supremacy hate group Ku Klux Klan’s mass assault against formerly enslaved African Americans.
Since January 2025, the Trump administration has consistently attacked journalists for reporting on its actions with scrutiny. Examples of these attacks include the deportation of USA-based journalist and asylum-seeker Mario Guevara who reported on ICE raids; the FBI seizure of personal and professional devices from a Washington, DC reporter’s home; the White House’s launch of a website focused on attacking journalists and media outlets not in line with the administration; and the weaponization of the Federal Communications Commission’s authority to approve licensing and corporate media mergers based on corporate rejection of diversity, equity, and inclusion initiatives.
The active targeting and discrediting of reporters and the media by those in power is a common authoritarian practice. Narrative control and silencing dissent or non-aligned reporting are key strategies for those in power to seek to act without accountability. The right to freedom of expression and press is a way for the public to hold leaders accountable; without this, leaders are further emboldened to act with impunity.
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Please take action before 12 July 2026 (= dedline extended).
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a word-file.