L'administration de Joe Biden et Kamala Harris doit respecter les obligations des États-Unis en matière de droits humains. © Drew Angerer/Getty Images
L'administration de Joe Biden et Kamala Harris doit respecter les obligations des États-Unis en matière de droits humains. © Drew Angerer/Getty Images

Etats-Unis Le président Joe Biden doit considérer les droits humains comme une priorité

Communiqué de presse publié le 8 novembre 2020, Washington/Berne. Contact du service de presse
Amnesty International USA appelle le gouvernement nouvellement élu de Joe Biden à mettre immédiatement fin aux violations des droits humains commises commises sous Trump, mais également sous les gouvernements précédents.

Réagissant à la nouvelle de l’élection de Joe Biden en tant que 46e président des États-Unis d’Amérique, Bob Goodfellow, directeur ad intérim d’Amnesty International États-Unis a publié la déclaration suivante: 

«En sa qualité d’organisation ayant pour vocation de défendre les droits de toutes les personnes aux États-Unis et dans le reste du monde, Amnesty International États-Unis demande au nouveau gouvernement de Joe Biden de faire immédiatement le nécessaire pour mettre fin aux violations des droits humains perpétrées par le gouvernement étasunien, notamment en ce qui concerne la détention d’enfants et la séparation des membres de familles qui recherchent la sécurité.

«Le précédent gouvernement a commis de multiples violations des droits humains, mais de nombreuses violations ont aussi été perpétrées avant l’arrivée de Donald Trump à la tête du pays. Afin d’entamer un renversement du cours des choses face à une histoire marquée de longue date par des violations des droits humains, le président nouvellement élu Joe Biden et le Congrès des États-Unis doivent résolument axer leur politique sur les droits humains. Nous avons défini 11 priorités en matière de droits humains et nous allons avec nos membres travailler en vue de leur mise en œuvre et de leur respect, notamment en ce qui concerne les violences policières, la violence par arme à feu, les réfugié·e·s, le genre, les ventes d’armes et la liberté d’expression.

«Nous défendons depuis 60 ans les libertés dans le monde entier face à des dictateurs et à des tyrans, et nous ne sommes pas prêt·e·s de nous arrêter. Nous allons nous efforcer de créer une dynamique autour de ces changements que nous réclamons au gouvernement des États-Unis, et demanderons des comptes au gouvernement de Joe Biden quant à ses obligations en matière de droits humains dans le pays.»