Action devant le Palais fédéral demandant une modification du droit pénal sexuel. ©AI
Action devant le Palais fédéral demandant une modification du droit pénal sexuel. ©AI

Online, 24 Novembre 2020 Table ronde «Si c'est pas oui c'est NON!»

Dans le cadre de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, Amnesty International participe à une soirée de discussion et de mobilisation en ligne sur la révision du droit pénal sexuel et la notion de consentement. Evénement organisé par la coordination romande de la Grève des femmes*/féministe du 14 juin.

L’année prochaine, le parlement fédéral entreprendra une révision des articles du code pénal concernant le viol et les contraintes sexuelles. Dans ce cadre, nous revendiquons notamment un droit basé sur le consentement. Le slogan «Si c’est pas oui c’est non» doit enfin être ancré dans notre droit pénal pour rendre enfin justice aux survivantes et avoir un impact normatif et pédagogique sur notre société.

Qu’est-ce que la notion de consentement? Comment traduire cette notion dans la future révision? Quels sont les enjeux des débats parlementaires à venir? Et quelles sont les autres actions que nous pouvons mettre en place en amont? Quels lieux et institutions devons-nous investir pour que cessent les violences sexistes et que le consentement soit à la base de toutes relations?

La soirée abordera ces différentes questions à partir de l’expertise et de l’expérience de différentes intervenantes qui travaillent sur ces questions à la fois dans les milieux politiques, juridiques, associatifs ou encore celui de l’éducation.

Table ronde sur Zoom mardi 24 novembre à 20h, transmise en Facebook Live ici

Invitées :
Cyrielle Huguenot, responsable droits des femmes à Amnesty International Suisse
Romy Siegrist, psychologue et sexologue clinicienne, collaboratrice au sein des associations «DecadréE» et «Violence Que Faire»
Céline Blaser, éducatrice spécialisée, animatrice dans le cadre du programme «sortir et se respecter», membre du collectif jurassien
Kaya Pawlowska, membre du groupe violence et membre du collectif genevois
Amel Merabet, avocate à l’étude «Le Collectif de Défense» à Genève