Baia Mare au printemps 2012. Amnesty International
Baia Mare au printemps 2012. Amnesty International

Action online - urgent Stoppez les expulsions forcées en Roumanie

Au matin du 5 août 2013, dans le quartier de Craica, dans la ville de Baia Mare, en Roumanie, 15 maisons ont été détruites. 30 familles roms sont menacées d'expulsions forcées par les autorités, sans ...
Au matin du 5 août 2013, dans le quartier de Craica, dans la ville de Baia Mare, en Roumanie, 15 maisons ont été détruites. 30 familles roms sont menacées d'expulsions forcées par les autorités, sans avoir la possibilité d'avoir une solution alternative de logement.
Ecrivez un e-mail ou une lettre au maire de Baia Mare et au Premier Ministre roumain pour demander l'arrêt immédiat de ces expulsions!

 

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Près de 30 familles sont actuellement expulsées de leurs habitations par les autorités dans le quartier de Craica, à Baia Mare, en Roumanie. Le 2 août 2013, 30 familles ont reçu les ordres de demolition par la police locale. Les résidents ont été informés que leurs habitations n’avaient pas les autorisations nécessaires et devaient être détruites d’ici au 5 août.

Les habitants ont été informés que s’ils démolissaient leur maisons, ils pourraient reconstruire de nouvelles dans une autre partie de Craica. Trois familles ont obéi aux instructions et ont démoli leur maison.

Au matin du 5 août, les bulldozers sont entrés dans Craica et ont détruit 15 habitations. Leurs occupants n’ont à l’heure actuelle reçu aucune solution alternative de logement.

Cet épisode fait suite à des expulsions forcées qui ont eu lieu en 2012, quand les autorités de Baia Mare ont expulsé près de la moitié des habitants de Craica. Les victimes d’expulsions ont été relogées dans les locaux de l’usine chimique CUPROM, dans des conditions inadéquates. 500 personnes ont continué à vivre à Craica après ces expulsions.

Les habitats de Craica ont vécu plus de trois ans dans la peur de nouvelles expulsions forcées qui les rendraient sans abris. Les autorités locales ont montré jusqu’ici que peu ou pas de respect pour le droit au logement adequat – dont le droit à être protégé d’expulsions forcées – des roms vivant à Craica. Les autorités nationales ont également peu agi pour que les citoyens roms de Baia Mare ne soient pas victimes d’expulsions forcées et que les responsables de ces violations des droits humains doivent rendre compte de leurs actes.

Exigez la cessation de ces expulsions forcées! Envoyez un message au maire de Baia Mare et au Premier Ministre de Roumanie au nom de ces familles en danger.

Mayor of Baia Mare
Catalin Chereches

Primaria Municipiului, Baia MareStr. Gh. Sincai nr. 37, etaj 1, cam. 9, Baia Mare, Romania


Prime Minister
Victor Ponta
Guvernul Romaniei

Piata Victoriei nr. 1, Sector 1, Bucuresti, Romania



Vous pouvez également faxer votre appel à:

Mayor Chereches 00 40 262 212 332
Formule de politesse: Dear Mayor

Prime Minister Ponta 00 40 213 13 98 46
Formule de politesse: Dear Prime Minister


Votre message:

Dear Mayor,

I am shocked to learn that Romani families in the Craica settlement in the town of Baia Mare, Romania, are at imminent risk of a new forced eviction.

On 2 August 2013, approximately 30 families reportedly received orders asking them to leave their houses by 5 August 2013. Around 15 houses were demolished on 5 August as the residents were reportedly told that if they demolish their own houses they would be allowed to build again in another part of Craica. The remaining families could be forcibly evicted at any time.

I am writing to urge you as Mayor of Baia Mare to ensure the local authorities immediately halt the forced evictions and demolitions of all the Craica residential homes. All those already evicted must be provided with adequate alternative housing.

I also wish to remind the Baia Mare authorities that any evictions of the communities currently living in Craica may be carried out only as a last resort and in full compliance with international human rights standards.

Finally, I call on the authorities in Baia Mare to refrain from any eviction until there has been genuine consultation with the affected communities. In particular there should be no evictions carried out until all feasible have been identified, and until adequate alternative housing, compliant with requirements under human rights law, is provided to all persons affected.

Please give this matter your urgent attention. I look forward to hearing from you shortly.

Yours sincerely,

[Nom, Prénom, Adresse, Pays]