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Urgent Action − Ouganda

Une avocate défenseure des droits humains a été libérée sous caution, mais les charges demeurent

Le 27 janvier, Sarah Bireete, avocate ougandaise spécialiste des droits humains et experte en gouvernance constitutionnelle, a été libérée sous caution. Bien que cette nouvelle soit encourageante, sa libération est assortie de conditions. Les charges retenues contre elle n'ont pas été abandonnées; elle devra donc se présenter aux audiences et risque une condamnation et une peine d'emprisonnement. Une des conditions de sa libération sous caution est l'interdiction de quitter le territoire; son passeport a été remis au tribunal.

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Défendez les droits de Sarah Bireete: envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail et Tweetez/postez dans les réseaux sociaux via X/Twitter.

Agir jusqu'au 12 juin 2026

Modèles de lettre

Adresses

President Yoweri Kaguta Museveni:
Parliament of Uganda
Parliament Avenue
Kampala
Uganda
E-mail: info@statehouse.go.ug et copie à: press@statehouse.go.ug
X: @kagutamuseveni

 
Cible supplémentaire:
Muhoozi Kainerugaba: @mkainerugaba
State House: press@statehouse.go.ug

Copies à 

Ambassade de la République de l'Ouganda
Rue Vermont 37
1202 Genève
Fax: 022 340 70 30
E-Mail: chancery@ugandamission.ch
X/Twitter: /geneva_uganda
Facebook: /uganda.geneva/

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Infos suivront prochainement ...

Plus d'info

Le 30 décembre 2025, Sarah Bireete, avocate ougandaise spécialiste des droits humains et experte en gouvernance constitutionnelle, a été arrêtée de manière arbitraire et était maintenue en détention arbitraire dans la section pour femmes de la prison de haute sécurité de Luzira. Le 2 janvier 2026, elle a été inculpée d’obtention ou de divulgation illégale de données personnelles. Le même jour, le tribunal a décidé de reporter l’audience consacrée à sa demande de mise en liberté sous caution au 21 janvier, afin de permettre au parquet de répondre. Et ce malgré les lignes directrices en la matière, qui exigent une décision immédiate concernant ce type de requêtes. Amnesty International demande aux autorités ougandaises de libérer Sarah Bireete sur-le-champ.

Sarah Bireete est la directrice du Centre pour la gouvernance constitutionnelle et la présidente du Réseau des observateurs électoraux de l’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique (E-HORN). E-HORN est une plateforme régionale qui regroupe des organisations nationales d’observation des élections de huit pays d’Afrique de l’Est et de la Corne de l’Afrique, en vue de renforcer les normes en matière d’observation des élections, la coordination régionale et l’apprentissage par les pairs. On ignore d’où émanent les charges qui pèsent sur Sarah Bireete, car elle est connue pour parler ouvertement des questions électorales.

Les recherches d’Amnesty International ont révélé qu’en amont des prochaines élections prévues le 15 janvier 2026, les autorités ougandaises ont lancé une violente campagne de répression contre l'opposition et ses partisans, ainsi que contre leurs détracteurs, rendant extrêmement difficile l'exercice de leurs droits à la liberté d’expression, d'association et de réunion pacifique. Cette répression a donné lieu, depuis septembre 2025, à plus de 400 arrestations arbitraires d’opposant·e·s, de sympathisant·e·s présumés de l’opposition et d’autres détracteurs du gouvernement. Parmi eux, certains ont subi des actes de torture et des mauvais traitements.

En détail

Numéro UA:
Date de parution | Actualisé le:
Index:
UA 002/26
12.01.2026 | 29.01.2026
AFR 59/0598/2026
Participation prévue jusqu'au: 12 juin 2026
Action urgente complète (Word) français
english
Modèle de lettre uniquement (Word): français
english

Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.

English version

Drop all charges against human rights lawyer

29 January 2026 / Update: On 27 January, Dr Sarah Bireete was released on bail. While this is good news, her release is conditional. The charges against her have not been dropped so she will be expected to attend court hearings and faces the risk of conviction and imprisonment. As a condition of her bail, she was also banned from leaving the country,  having to leave her passport with the court.

On 30 December 2025 Dr. Sarah Bireete, a Ugandan human rights lawyer and constitutional governance expert, was arbitrarily arrested and is currently being arbitrarily detained at Luzira Upper Prison Women's section. On 2 January 2026, she was charged with unlawfully obtaining or disclosing personal data.

Dr. Sarah Bireete is the Director for Center for Constitutional Governance and the Chairperson of the East and Horn of Africa Election Observation Network (E-HORN). E-HORN is a regional platform uniting domestic election observer organizations across eight countries within the East and Horn of Africa to strengthen election observation standards, regional coordination, and peer learning. It’s not clear where the charges facing Dr. Sarah Bireete are emanating from as she is known to speak openly about electoral issues.

Amnesty International’s research has revealed that ahead of the forthcoming elections on 15 January 2026 Ugandan authorities have launched a brutal campaign of repression against the opposition and its supporters as well as government critics, making it extremely difficult for them to exercise their rights to freedom of expression,  association and peaceful assembly. The crackdown has resulted in over 400 arbitrary arrests since September 2025 of opposition supporters, perceived opposition supporters and other government critics. Some of those arrested have also been subjected to torture and other ill-treatment.

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Please take action before 12 June 2026.

You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.